02 décembre 2007

Tour Eiffel, de nuit

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25 novembre 2007

Mosquée Hassan II

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18 novembre 2007

Megève sous la neige

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17 novembre 2007

France / Maroc

J'étais hier soir au Stade de France pour voir le match amical France-Maroc. Pour un Français ayant grandi au Maroc, j'étais obligé d'y aller. Ce match représente tellement de choses pour moi.
Je vous passe le récit de la galère d'arriver au Stade de France avec la grève des transports en commun. Notez tout de même que des navettes spéciales ramenaient les gens à Paris pendant 1 heure après la fin du match. Comme quoi, quand ils veulent, ils peuvent faire un effort les grèvistes...

Le Stade était plein, majoritairement aux couleurs du Maroc. Les huées accompagnaient l'entrée pour l'échauffement des joueurs de l'Equipe de France. A l'annonce des noms de joueurs, seuls les joueurs d'origine maghrébine était applaudis (pas un seul d'origine marocaine, pour précision).

Le pire arriva avec les hymnes. Hymne marocaine en premier, j'en avais les larmes aux yeux. Pour ceux qui ne le connaissent pas, l'hymne est très beau et quand tout un stade le chante, c'est encore plus magnifique.
La Marseillaise n'eût pas ce mérite. Elle fût sifflée, huée, inaudible. Ca me dégoûte. Certes, l'histoire entre la France et la Maroc est riche de tristesses, d'incompréhensions et de dizaines d'années de protectorat durant le XXe siècle. Pour autant, je ne comprends pas que le droit d'une nation de chanter son hymne ne soit pas respecté. A ce moment-là, vraiment, j'ai trouvé ces gens stupides. L'hymne doit être le moment où l'on respecte le receuillement de l'autre.

Qu'en penser, au fond ?
Je ne sais pas s'il s'agit de marocains de souche qui ont sifflé, ou alors des français d'origine marocaine. Je ne crois pas qu'au Maroc, l'hymne aurait été sifflée. Il y a sûrement un message, une raison profonde de mal être derrière tout cela. Ce n'excuse pas tout.

Au final, je me dis que ceux qui ont sifflé sont simplement stupides et n'ont pas vraiment d'éthique ou de morale. Attention, ne venez surtout pas stigmatiser les Marocains pour cela. A ceux qui traîneraient par là pour déverser un message de haine anti-maghrébin, sachez que les Italiens ont fait subir exactement le même sort à la Marseillaise il y a quelques mois à Milan. La sutpidité n'a pas de frontière.

NB: score final France 2 - Maroc 2, mais c'est tellement anecdotique

Voir les différentes réactions ici

13 novembre 2007

Matchbox 20 - How far we've come

Pour ceux qui ne le savaient, je suis un énorme fan de Matchbox 20 et de Rob Thomas. C'est à mon avis le meilleur rock servi depuis une bonne dizaine d'années: péchu, mélodieux, tranchant et touchant. Les paroles sont toujours bonnes et très souvent pertinentes.
C'est vraiment dommage que le groupe n'ait pas percé en France. Pourtant, ils font un carton aux Etats-Unis.

Je vous livre ici le dernier single sorti à l'occasion de leur best of.
Paroles plus bas...


I'm waking up at the start of the end of the world,
but its feeling just like every other morning before,
Now I wonder what my life is going to mean if it's gone,

The cars are moving like a half a mile an hour and I
and started staring at the passengers who're waving goodbye
can you tell me what was ever really special about me all this time?

chorus:
But I believe the world is burning to the ground
oh well I guess we're gonna find out
let's see how far we've come
let's see how far we've come
Well I, believe, it all, is coming to an end
oh well, I guess, we're gonna pretend,
let's see how far we've come
let's see how far we've come

I think it turned ten o'clock but I don't really know
then I can't remember caring for an hour or so
started crying and I couldn't stop myself
I started running but there's no where to run to
I sat down on the street, took a look at myself
said where you going man you know the world is headed for hell
say all goodbyes if you've got someone you can say goodbye to

I believe the world is burning to the ground
oh well I guess we're gonna find out
let's see how far we've come (right now)
let's see how far we've come

Well I, believe, it all, is coming to an end
oh well, I guess, we're gonna pretend,
let's see how far we've come
let's see how far we've come

Its gone gone baby its all gone
there is no one on the corner and there's no one at home
well it was cool cool, it was just all cool
now it's over for me and it's over for you
well its gone gone baby its all gone
there's no one on the corner and there's no one at home
well it was cool cool, it was just all cool
now it's over for me and it's over for you

I believe the world is burning to the ground
oh well I guess we're gonna find out
let's see how far we've come
let's see how far we've come
Well I, believe, it all, is coming to an end
oh well, i guess, we're gonna pretend,
let's see how far we've come, again
let's see how far we've come
let's see how far we've come
let's see how far we've come
let's see how far we've come
let's see how far we've come
let's see how far we've come
let's see how far we've come
let's see how far we've come

10 novembre 2007

Pensées... darling

Je suis content d'être ici, de voir la ville et de la découvrir à travers les personnes qui habitent ici. Ca n'a rien à voir. D'ailleurs, je ne me sens pas du tout comme un touriste. C'est peut-être les grandes villes qui font ça. Les buildings me rassurent, ça je l'ai toujours su.

Pourtant, le matin, tu te lèves la tête dans le cul mais assez éveillée pour ressentir ce sentiment de manque. Cette absence qui n'est pourtant que physique. Marcher seul dans les rues, ça fait du bien au cogitage. Discuter avec des amis que tu n'as pas vu depuis un bail, ça permet aussi de faire la synthèse.

Le constat simple, qu'il te manque quelqu'un. Que cette personne de son côté pense également à toi. J'ai eu cette envie de rentrer soudainement à Paris. Pas vraiment raisonnable, n'est-ce pas. Non, je la retrouverai d'autant plus de plaisir demain.

C'est con l'amour. Tu sais que c'est là mais tu ne sais pas vraiment pourquoi. Et pourtant, ça réchauffe.

09 novembre 2007

Walking in London

Je n'ai plus de pieds. Eux d'ailleurs ne me connaissent plus. Ils m'en veulent d'avoir tellement marché. Sans guide, sans indice, ils m'ont transporté aujourd'hui. Sans jamais rechigner.

J'ai découvert l'Eglise Saint Paul, en sortant une station de métro trop tôt. Je suis entré 4 fois dans le Nike Town, sans jamais rien acheter. J'ai vu une tonne de personnes faire la queue pour l'i-phone (non mais sans déconner!) qui sortait aujourd'hui. J'ai découvert Coven Garden. J'ai retrouvé les magasins Lush et Build a Bear. J'ai fait le tour 3 fois des magasins Paul Smith sans jamais trouver la veste ou les pompes que je voulais.
Ah! J'ai trouvé un pull sympa, mais j'attends de le faire valider par madame, histoire d'être sûr que c'est du bon. Je me suis fait 3 caramel machiatto, dont un accompagné d'un muffin pomme-canelle. J'ai vu Soho, beaucoup moins sexy que celui de New York. Je sais me repérer autour d'Oxford Street.

En revanche, je n'ai toujours pas vu le Tate, Big Ben, Hyde Park, Notting Hill, Chelsea.
Ce soir, je fais à manger pour mes potes. Je suis crevé. Je ne sais même pas si j'aurai la force de sortir après.
Je m'étonne de n'avoir rien acheté d'autre que le best-of de Matchbox 20.

London discovery

Je suis arrivé mardi à Londres. Je découvre la ville. Pour l'instant, elle a tout ce que j'aime de New York: cette vie incroyable qui en ressort. Je ne sais pas si je ressentirais cette sensation si je vivais ici mais une chose est sûre: Londres vit davantage que Paris. Une énergie en ressort de manière assez phénoménale de cetre ville.

Je suis venu pour une conférence pendant laquelle j'ai écouté d'autres personnes en Anglais. Ce qui est génial, c'est que je pense mes phrases déjà en Anglais. Je me sens de retour à New York. J'adore, évidemment. Cette culture anglo-saxonne me fascine, réellement. J'aurais l'occasion d'y revenir.

Parce que je n'ai pas trop le temps (je suis fatigué), quelques pensées que je souhaite partager avec vous:
- les Anglais font régulièrement référence à la France, aux français (le peuple) et au Français la langue
- les magasins sont ouvert après 19h. Waw !! J'avais oublié que c'était envisageable.
- go where the money is, well that's not that simple but it's interesting
- Paul (la pâtisserie) existe à Londres, incroyable non ?
- comme à New York, il y a des Starbucks à tous les coins de rues
- définitivement, l'anglais est une langue "right to the point" et j'adore ce côté pragmatique et visuel

Plein d'autres choses, je suis content d'avoir retrouvé "Urban outfitters", super étonné de devoir faire attention aux voitures venant de la droite, etc...
Tellement de choses me viennent à l'esprit quand je traverse les rues, entre dans les magasins. C'en est presque une expérience anthropologique.

06 novembre 2007

Vous lisez la presse sur un écran vous ?

Je suis très attaché au papier et à mes lectures de canards préférés (Capital, Management, Le journal du dimanche, ...). Pourtant, force est de constater que la presse va mal et que donc de moins en moins de français pensent comme moi.

J'écoutais la dernière fois le Directeur du Figaro qui annonçait que le titre papier allait diifcilement être à l'équilibre tandis que la version web allait largement gagner de l'argent. Pourtant, il 'nenvisageait pas d'arrêter la version papier.
Pourquoi? Tout simplement parce que l'essence même, l'origine du titre se trouve sur le papier. Même s'il perdait de l'argent, il le garderait. Le Figaro est une marque, comme tout média l'est. A le considérer dans une économie globale, le papier serait presque un support promotionnel pour le pendant web (gens de la presse, ne m'en voulez, svp). Le jour où un éditeur de magazine me sort ça, je lui offre le champagne direct.

Au-delà de ce transfert de consommation et de business model, Lagardère annonce près de 15 000 téléchargements par mois de titres sur son site de téléchargement de magazines en ligne. Un  chiffre mulitplié par 300 depuis le lancement en novembre 2006.
Je ne sais pas vous mais moi cela me peine. Je trouve un certain charme à aller en kiosques et lire mon journal au café, prendre mon magazine pour le lire dans mon bain.

Le consommer sur un écran? J'ai le site Internet pour ça. Mais bon, les modes de consommation évoluent et si l'un des avenirs de la presse trouve sur ce créneau, pourquoi pas !

Source: NetEco

05 novembre 2007

Google Phone

Update: c'est désormais officiel et cela se fait sous la forme d'une alliance (Open Handset Alliance) et d'un nom (Android).
Là où c'est complètement incroyable (et normal en même temps), c'est qu'il faille attendre que Google se positionne publiquement et franchement sur le sujet pour que tous les médias s'en empare. Quand je vous dis que c'est probablement grâce à l'arrivée de grands noms du web et nouvelles technos (i-phone, google) pour que l'Internet mobile prenne son envol...

Jugez plutôt:
Le Figaro
Le Monde
20 Minutes
Libération
Services mobile

Une nouvelle révolution numérique se prépare... je vous le dis les amis. Et vous ne savez pas à quel point je suis excité d'en faire (un tout petit peu) partie. D'ici 5 ans, tous les beaux marketers de ce secteur vont s'éclater à rendre votre mobile indispensable pour faire autre chose que d'appeler ou d'envoyer des sms.

Je vous parlais de Google et de sa future adaptation à l'univers mobile. Après le lancement de l'i-phone, les rumeurs vont bon train concernant l'arrivée prochaine d'un Google phone, ou d'un g-phone.

En réalité, il s'agirait plutôt d'un téléphone avec un OS (operating system) développé par Google. Plus de news (en anglais) ici

Nous verrons bien la pertinence et les nouveautés que pourront apporter un OS de ce type. Toutefois, je me réjouis de ce genre de démarches qui témoignent de l'intérêt croissant des grands du web à venir sur le mobile. D'un point de vue consommateurs, cela rassurera tout le monde de retrouver sur son portable les marques qu'ils cotoient au quotidien sur le web.

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